A la corniche de Foum Labouer, les architectes et maîtres d’ouvrage ont présenté à la ministre des explications sur le projet relatif au Centre d’accueil et d’orientation touristique visant à informer les visiteurs sur l’offre touristique et services au niveau de Dakhla et son arrière-pays. Ces travaux sont en cours de démarrage sur une assiette de 100 m2, à proximité de l’aéroport de Dakhla, pour un investissement de 1MDH.
Il s’agit également des travaux de construction d’une station écologique de cure thermale à Tawarta, relevant de la commune d’EL Argoub, qui seront lancés très prochainement sur un terrain de 900 m , nécessitant un montant global d’environ 11 MDH.
Dans la même zone, un complexe agricole des produits de terroir baptisé « Maison de la Chamelle » est en phase d’étude sur un terrain de 580 m2 pour 4,6 MDH.
La ministre a aussi suivi des explications sur le projet d’hébergement écologique à Tawarta avec une capacité de 10 bungalows (4,2 MDH) et un écolodge de 8 bungalows à Imlilil (3 MDH)et seront en mesure d’acquérir une labélisation écologique.
Parmi ces projets figure le Centre d’interprétation de la vie nomade sur 500 m2 à El Argoub, qui est en cours de démarrage des travaux (1,9 MDH). Ce centre a pour objectif la sensibilisation, l’information et la formation du public au patrimoine matériel et immatériel lié à la vie des nomades.
En dépit d’une rude épreuve marquée par la pandémie de la Covid-19, la perle du Sud a connu un engouement exceptionnel, dans la mesure où l’activité touristique y est restée à un niveau « très satisfaisant » en 2020 et au début 2021, s’est réjouie la ministre.
Elle a également fait savoir que les investisseurs s’intéressent davantage à la destination de Dakhla, non seulement au niveau de la baie mais également à d’autres localités, citant à cet égard la commune d’El Argoub qui regorge d’énormes potentialités qui peuvent être développées.
(Avec MAP)