Ahmed Tarouzi, un militant qui affirme avoir été kidnappé et torturé par le front polisario pendant onze ans, est allé jusqu’à expliquer au magistrat, lors de sa déposition, que l’une de ces tortures consistait à « retirer le dents et molaires » des détenus. « Il a identifié ses tortionnaires », « parmi lesquels se trouvait Ghali. Bien qu’il n’ait pas torturé, Ghali a donné les ordres », rapporte La Razon.
Objet de poursuites en Espagne, Brahim Ghali fait face à des accusations de torture, d’enlèvements et d’assassinats, notamment dans le cadre d’attaques terroristes perpétrées dans les années 70 et 80 ayant fait des centaines de victimes de nationalité espagnole.