« Il n’est plus légitime de payer des tests de confort à outrance aux frais des contribuables », a estimé le Premier ministre français, Jean Castex, dans une interview accordée au journal Les Échos. « Mais les tests continueront d’être remboursés pour raison médicale, soit sans prescription pour les personnes déjà vaccinées, soit sur prescription pour les autres. Nous voulons également maintenir la gratuité pour les mineurs », a-t-il ajouté, rapporte de son côté la chaîne CNews.
Les tests visant seulement à obtenir provisoirement son pass sanitaire, pour les non-vaccinés, ne seront donc plus remboursés, sauf passage préalable chez le médecin. En clair, pour pouvoir faire un test PCR gratuit après le 15 octobre, il faudra donc soit être mineur, soit être déjà vacciné, soit avoir une prescription médicale.
Les prix attendus desdits tests plafonnent autour de 43,89 euros pour un PCR, contre 25 euros pour un antigénique, selon la même source.