La secrétaire générale du syndicat Unite, Sharon Graham, a salué lundi 18 octobre, dans un communiqué, cet « investissement qui constitue une excellente nouvelle pour la main d’oeuvre hautement qualifiée de Halewood, car cela sécurise l’avenir de l’usine ».

Unite ajoute que 500 emplois seront maintenus à Halewood, grâce à ces injections de fonds avec une « perspective de 400 à 700 créations de postes« .

L’usine de Halewood au nord de l’Angleterre, qui a reçu une contribution du Fonds pour la transformation automobile du gouvernement britannique, sera « transformée » pour bâtir une unité de composants pour les futurs véhicules électriques de Ford en Europe, avec un début de production prévu en 2024, d’après l’agence PA.

Ford a annoncé, fin septembre, une accélération de sa transition électrique, en annonçant la création de quatre usines aux Etats-Unis avec son partenaire sud-coréen SK innovation, représentant un investissement de 11,4 milliards de dollars avec à la clé 11.000 emplois à l’horizon 2025.

Ford a, au passage, révisé à la hausse ses objectifs de flotte électrique puisqu’il s’attend, désormais, à ce que 40 à 50% de ses volumes de ventes mondiales soient entièrement électriques d’ici 2030.

Au Royaume-Uni, les ventes de nouveaux véhicules à essence ou diesel seront interdites à compter de 2030, dans le cadre de l’engagement du pays à atteindre la neutralité carbone en 2050.