Le laboratoire a annoncé ce vendredi 5 novembre son intention de fournir ces résultats « dès que possible » à l’Agence américaine des médicaments (FDA) en vue d’une demande d’autorisation.
Il s’agit du deuxième traitement de ce type à démontrer des résultats positifs, après le comprimé développé par Merck, qui a été autorisé jeudi 4 novembre au Royaume-Uni.
We’re proud to announce that our #COVID19 oral #antiviral candidate demonstrated significantly reduced risk of hospitalization or death in high-risk adults in new data.
If approved, it could help to lessen the impact of COVID-19 on patients & society: https://t.co/Ek33qj56HV pic.twitter.com/NKTzaOZBeJ
— Pfizer Inc. (@pfizer) November 5, 2021