Lapid précise que le président français est un ami d’Israël et son ami personnel. Il ajoute : « Nous n’aurions jamais fait quoi que ce soit qui puisse lui nuire. »

« NSO [société israélienne qui a produit le logiciel Pegasus] est une compagnie privée, mais nous avons fait de notre mieux pour découvrir ce qu’il s’est passé, et autant qu’il soit possible de le dire, personne n’a écouté le téléphone du président. »

Il ajoute que cela est conforme à la licence d’exportation de ce logiciel, selon laquelle le programme ne peut être utilisé que pour lutter contre des organisations terroristes et des crimes graves.

Concernant les éventuelles perspectives de paix, Yair Lapid a eu cette phrase : « Si cela ne dépendait que de moi, j’aurais déjà commencé à négocier avec l’autorité palestinienne, sous le principe d’une solution à deux États. »

À l’été 2023, Yaïr Lapid dirigera le gouvernement jusqu’à la fin du mandat actuel, selon un principe de rotation conclu au sein de la coalition.

L’entretien peut être lu dans les colonnes du Monde [édition abonnés] sur ce lien.