« L’industrie de la défense russe a perdu trois grosses commandes pour ses chasseurs Su-35 à la fois en raison de l’échec du remplacement des radars à balayage et de l’avionique, qui étaient auparavant importés d’un certain nombre de pays européens et d’Israël », ont déclaré des sources à Defense Blog.
La même source a expliqué que la Russie avait demandé à ses partenaires potentiels une autre prolongation pour résoudre les problèmes techniques et politiques qui ont surgi à la suite des sanctions et du blocage de l’importation de composants modernes en provenance des États-Unis, d’Europe et d’Israël pour produire le Su-35.
L’Indonésie a, pour sa part, officiellement annoncé l’abandon de ses projets d’acquisition de Su-35. Une annonce confirmée par le maréchal en chef de l’armée de l’air indonésienne, Fadjar Prasetyo, lors d’un entretien avec les médias locaux à Jakarta, selon la même source.
Par ailleurs, l’Égypte a mis fin à l’accord pour la fourniture de 30 chasseurs Su-35, jusqu’à ce que la partie russe puisse résoudre le problème avec des composants importés, malgré le fait qu’une douzaine d’avions aient déjà été produits.
L’Algérie, à son tour, a décidé de concentrer ses fonds financiers sur la modernisation des chasseurs Su-30SM déjà fournis par la Russie.