« Ce taux concerne les salles financées par l’État et ses partenaires et celles créées par les associations et le secteur privé », a expliqué le ministre de l’Éducation nationale, du préscolaire et des sports, Chakib Benmoussa, en réponse à une question orale, ce lundi 3 janvier à la Chambre des représentants.

Conscient que la généralisation de l’enseignement préscolaire ne peut atteindre ses objectifs que si ce dernier est associé à la qualité nécessaire, le ministère de tutelle a opté pour une démarche articulée autour de quatre axes.

Il s’agit, selon le ministre, de :

– la construction et l’équipement de salles de préscolaire selon des standards et critères précis ;

– l’élaboration d’un nouveau cadre méthodologique d’enseignement adopté par l’ensemble des structures du préscolaire ;

– la sélection d’éducatrices et d’éducateurs parmi ceux proposés par les associations contractuelles, qui soient dotés des compétences requises en phase avec les critères exigés par ce type d’enseignement, ainsi que l’organisation de sessions de formation fondamentale et continue sur le nouveau cadre référentiel ;

– l’adoption de mécanismes de gouvernance dans la gestion des rapports avec les partenaires.