C’est officiel. La France et ses partenaires ont confirmé le retrait « coordonné » du Mali des opérations militaires anti-djihadistes Barkhane (française) et Takuba (commandos associés de 14 pays européens, dont l’Allemagne et le Royaume-Uni) et des pays partenaires, « suite à la dégradation des relations avec la junte à Bamako », annonce l’Elysée ce jeudi 17 février.
L’armée française était arrivée au Mali en 2013 pour soutenir le pays face à la menace terroriste.
« Les conditions politiques, opérationnelles et juridiques ne sont plus réunies » et les pays ont décidé le « retrait coordonné » du Mali, tout en assurant leur « volonté de rester engagés dans la région du Sahel, en proie à la contagion djihadiste » et d’ « étendre leur soutien aux pays voisins du golfe de Guinée et d’Afrique de l’Ouest », précise un communiqué conjoint publié par l’Elysée.
Les paramètres de cette réorganisation seront arrêtés « d’ici juin 2022 », note la même source.