Dans un communiqué relayé par l’agence MAP, la Fondation annonce le décès de l’artiste Hossein Tallal et présente ses sincères condoléances à la famille du défunt et à ses proches ».
« J’ai appris avec tristesse la mort de Hossein Tallal dont j’étais proche à la fois de lui et de sa maman. C’est une grande perte pour la scène artistique marocaine », nous déclare Mehdi Qotbi.
Hossein Tallal était une grande figure de la peinture marocaine contemporaine, un peintre accompli par la touche, le travail plastique mais aussi la pertinence du regard et la signification qui se dégage de ses œuvres, ajoute la FNM.
Dans une déclaration à Médias24, Hicham Daoudi, promoteur artistique et directeur général de la CMOOA, exprime sa tristesse pour la perte « d’un ami de plus de 30 ans ». « Je le connais depuis au moins 30 ans, même avant que je n’intègre ce domaine. C’est un monsieur touchant. Il avait un beau rire. Il m’a aidé et beaucoup appris au début de ma carrière », témoigne M. Daoudi.
Pour ce dernier, Feu Hossein Tallal était « une encyclopédie vivante de l’art. Il avait une grande connaissance de l’art marocain et aussi international ».
Né en 1942 à Chtouka (province d’El Jadida), feu Hossein Tallal, était le fils de l’une des figures de proue de l’art contemporain marocain, feue Chaïbia Tallal.
« Après le décès de sa mère, il a dédié sa vie à faire survivre son oeuvre », commente Hicham Daoudi. Il espère qu’une relecture et redécouverte soient faites de l’oeuvre de cet artiste qui a tant donné à la scène artistique.
Le défunt a participé à de nombreuses expositions à travers le monde. Depuis 1967, il a exposé à la galerie la Roue à Paris et au Salon de Mai au Musée d’Arts Moderne de Paris en 1974. Il compte à son actif plusieurs expositions notamment en Espagne, au Danemark, en Amérique et en Égypte
Le regretté est considéré comme l’un des plus grands artistes plasticiens marocains comme en témoignent de nombreuses études et articles critiques qui traitaient de son expérience artistique et célébraient son parcours comme « l’un des symboles de l’art marocain contemporain ».
(Avec MAP)