« Nous réagissons comme pour toute maladie transmissible », nous déclare une source autorisée du ministère de la Santé. La vigilance est la même.

Cette fois-ci, il s’agit de variole du singe ou Monkypox. Une maladie d’origine tropicale, généralement transmissible de certains animaux à l’homme et, dans certains conditions, de l’homme à l’homme.

« La saison de la varicelle arrive et il faut accroître la vigilance car ces deux maladies sont éruptives, il ne faut pas les confondre », ajoute notre source. « Le seul moyen d’établir le diagnostic, c’est la biologie, autrement dit, un test PCR », poursuit-elle.

Le Monkeypox est une maladie rare et généralement bénigne. Il n’y a pas lieu de s’inquiéter à ce stade. Aucune surveillance particulière n’a été pour le moment instaurée.

Le document présenté comme le plan national de riposte et de surveillance n’est donc pas le document final. On peut le feuilleter en cliquant ici.

Ce que l’on sait de la variole du singe signalée en Europe et en Amérique du Nord