La région Rabat-Salé-Kénitra représente environ 9% d’un total de 1.065 projets d’investissement sur lesquels travaille la Task force souveraineté, le nouveau nom donné à la war room « import-substitution ». Ceux-ci vont créer, selon les estimations, près de 17.500 emplois au niveau de la région, a déclaré Kenza El Alaoui, directrice générale de l’Industrie au sein du ministère.
D’autre part, le président du conseil régional de Rabat-Salé-Kénitra, Rachid El Abdi, a présenté les mesures de soutien à l’investissement que prépare la région, notamment le fonds de 1,25 milliard de dirhams qui servira à soutenir l’investissement dans le foncier industriel, la création d’emplois et la formation professionnelle.
Il a précisé qu’il y aurait davantage d’incitations à l’investissement dans les provinces de Khemisset, Sidi Kacem et Sidi Slimane qui en ont plus besoin que les quatre villes du littoral : Rabat, Salé, Kénitra et Témara.
Concernant l’offre en termes de foncier industriel, il a rappelé que la zone d’accélération industrielle de Bouknadel, qui se déploie actuellement sur 33 hectares, allait être élargie pour atteindre une superficie de 103 hectares.
Il a révélé, par ailleurs, que la région était en pourparlers avec les autorités compétentes pour transformer le parc industriel de Ain Johra en zone d’accélération industrielle. Celui-ci, qui atteint une superficie de 69 hectares, sera également élargi dans un avenir proche. Enfin, le président de la région de Rabat-Salé-Kénitra a évoqué son intention de créer une nouvelle zone d’accélération industrielle du côté de Témara.
Les Régionales de l’investissement, organisées par la Banque populaire, est un événement qui s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement de la stratégie nationale de relance de l’investissement. Après cette première étape à Rabat, le roadshow fera escale, entre le 31 mai et le 9 novembre 2022, dans dix autres villes du Royaume, à savoir Agadir, Oujda, Nador, Tanger, Beni Mellal, Marrakech, Laâyoune, Dakhla, Fès et Casablanca.