Cette facilité contribuera à réduire le déficit de financement du commerce en Afrique en accroissant la capacité de tolérance au risque de la Société Générale jusqu’à 50%, ce qui lui permettra d’augmenter les limites de confirmation des banques émettrices locales sur le continent.

Les parties partageront le risque de défaut sur un portefeuille de transactions commerciales éligibles, initiées par les banques émettrices africaines et indemnisées par la Société Générale.

Les bénéficiaires de cette facilité seront les banques émettrices d’Afrique, qui bénéficieront d’un soutien supplémentaire de la part des banques internationales pour développer leurs activités de financement du commerce, ainsi que les petites et moyennes entreprises (PME) et les entreprises nationales qui comptent sur ces banques émettrices pour remplir leurs engagements de financement du commerce.

Cité dans un communiqué de  la BAD, Stefan Nalletamby, directeur du Développement du secteur financier, a indiqué que « lorsqu’il sera pleinement mis en œuvre, le partenariat soutiendra 40 banques locales émettrices opérant dans 16 pays africains et devrait catalyser environ 600 millions d’euros de transactions commerciales sur une période de trois ans  ».