Membre du département de génétique à l’Institut Max-Planck d’anthropologie évolutionnaire, Svante Pääblo a remporté le Nobel de physiologie ou de médecine pour ses découvertes liées aux génomes des hominidés disparus et à l’évolution humaine.


Le paléogénéticien suédois a pu séquencer et assembler les génomes du Néandertalien (espèce éteinte du genre Homo) afin de les comparer avec ceux des Homosapiens et des Chimpanzés, explique le comité Nobel.

Svante Pääbo a constaté qu’un transfert de gènes avait eu lieu entre le Néandertalien et l’Homo sapiens. Selon sa découverte, les gènes des Européens d’aujourd’hui comporteraient de 1 à 2% de l’ADN de l’Homme de Néandertal.