Les banques fourniront uniquement des services de guichet automatique et aux entreprises, ont indiqué les médias locaux.

Les banques libanaises avaient déjà fermé leurs portes durant une semaine, le mois dernier, en raison d’attaques en série dans le sillage de l’effondrement financier du pays, mais étaient revenues sur cette décision afin de permettre aux fonctionnaires de retirer leurs salaires.

L’Association des banques du Liban (ABL) avait auparavant appelé le gouvernement à mettre en place des contrôles formels des capitaux pour remplacer les contrôles informels introduits par les banques en 2019, mais le Parlement libanais avait échoué à plusieurs reprises à adopter la loi.

Le gouvernement n’a, par ailleurs, fait que très peu de progrès vers la mise en place de réformes qui ouvriraient la voie à un plan de sauvetage du Fonds monétaire international, afin d’endiguer la grave crise économique.

L’effondrement financier au Liban, qui entre dans sa troisième année, a entraîné une baisse de plus de 90% de la valeur de la livre libanaise, aggravé la pauvreté, paralysé le système financier et gelé l’épargne des déposants dans la plus grande crise que traverse le pays depuis la guerre civile de 1975-1990.

(Avec MAP).