La Direction générale de la sûreté nationale avait, dans un premier temps, conclu un partenariat avec l’organisation Meta, dont le but était d’intégrer les capacités de communication avancées offertes par les réseaux sociaux dans les efforts de recherche d’enfants disparus, d’une manière qui ressemble à certains aspects du fonctionnement du mécanisme américain « Amber Alert » présent sur la plateforme Facebook, dont la mission est de diffuser des alertes de recherche d’enfants disparus dans des zones géographiques et temporelles précises.
Cette journée d’étude est l’occasion de présenter des explications détaillées sur le nouveau dispositif de signalement des enfants disparus, notamment l’appui qu’il apportera à la procédure de recherche judiciaire menée par les services de sûreté et supervisée par les parquets compétents, ainsi que sa conformité aux règles et garanties en matière de protection des données personnelles, notamment au regard de la nature privée et du statut spécial des enfants mineurs dans le système juridique marocain.
