Stellantis a dévoilé ses résultats clés en Afrique et Moyen-Orient au titre de l’année 2022.
Le groupe automobile franco-italo-américain est revenu, dans un communiqué publié mardi 9 mai, sur les étapes phares entamées depuis 2022, parmi lesquelles l’annonce, en novembre dernier, d’un investissement de plus de 300 millions d’euros (l’équivalent de 3,2 MDH) dans l’usine de Kénitra.
Objectif : faire du site marocain le fer de lance de son offensive dans la région Afrique et Moyen-Orient, avec des modèles développés spécifiquement pour les marchés émergents.
Déployé sur différentes phases (qui restent encore à définir), cet investissement permettra une montée en cadence de l’outil industriel, pour atteindre progressivement une capacité totale de 400.000 véhicules, à laquelle s’ajoutera la production de 50.000 quadricycles électriques regroupant la Citroën Ami, l’Opel Rocks-e et, selon toute vraisemblance, la future Fiat Topolino.
L’usine de Kénitra abritera également la production d’une nouvelle génération de modèles issus du programme « Smart Car » de Stellantis.
L’approvisionnement local augmente à 60%
Stellantis annonce que son usine à Kénitra a augmenté son approvisionnement local à 60 % en 2022. Le groupe se félicite également d’avoir développé, au cours de la même année, des fournisseurs matures au Maroc.
« Stellantis est le deuxième plus grand groupe sur le marché (marocain, ndlr) avec environ 18% de parts de marché au T1-23. Nous travaillons à l’amélioration de notre dispositif de distribution et de la structure de notre réseau », précise-t-on de même source.