Dans son mot d’ouverture, Hatim Ben Ahmed explique que « le nerf de la guerre c’est le fundraising et non le deal flow« .

« Nous avons fait notre devoir. La grande partie des sociétés de gestion sont indépendantes. On en a environ 60 à 65%. Nous avons démontré la capacité à générer de la performance et de la liquidité. Nous cochons les cases. »

« Nous discutons avec les institutionnels et certains investissent dans le Private Equity. Mais nous sommes à moins de 1% des actifs alors que le ratio moyen mondial est de 15%. Nous voulons combler ce gap et avons un environnement parfaitement favorable pour le faire. »