Cette décision a été rendue publique par la présidente du Congrès des députés, Francina Armengol, lors d’une déclaration institutionnelle après une réunion avec le roi Felipe VI, et confirmée par Alberto Nunez Feijoo sur son compte Twitter. Elle fait suite à deux jours de consultations du Souverain espagnol avec les leaders de sept partis politiques représentés au Congrès des députés.
Agradezco a S.M. el Rey su decisión de nombrarme candidato a la Presidencia del Gobierno.
Daremos voz a los más de 11 millones de ciudadanos que quieren cambio, estabilidad y moderación con un Gobierno que defienda la igualdad de todos los españoles. pic.twitter.com/fLqCBiZoir
— Alberto Núñez Feijóo (@NunezFeijoo) August 22, 2023
Selon l’article 99 de la Constitution espagnole, après les élections générales, le roi « après consultation des représentants désignés par les groupes politiques ayant une représentation parlementaire, et par l’intermédiaire du président du Congrès, propose un candidat à la présidence du gouvernement ».
Le PP est arrivé en tête des élections générales anticipées du 23 juillet en Espagne avec 32,91% des voix et 137 sièges au Congrès des députés, suivi du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), qui a récolté 31,77% des suffrages et 121 sièges.
Les deux principales formations politiques en Espagne sont suivies du parti d’extrême droite Vox, avec 12,40% des voix (33 sièges), et du parti d’extrême gauche Sumar, avec 12,29% des voix (31 sièges).
Le parti de la Gauche républicaine de Catalogne (ERC) a récolté 1,93% des voix (7 sièges), et la formation Ensemble pour la Catalogne a obtenu 1,64% des suffrages (7 sièges). EH Bildu s’est adjugé 6 sièges, tandis que le Parti nationaliste basque (PNV) a remporté 5 sièges.
Les partis Bloc nationaliste de Galice (BNG), Coalition Canarienne (CC) et l’Union du peuple Navarre (UPN) ont obtenu un siège chacun.
(avec MAP)