Selon As, les fédérations de football espagnole, portugaise et marocaine ont convenu, lors d’une réunion qui s’est tenue ce jeudi à Madrid, de la répartition de 18 stades pour accueillir la Coupe du Monde 2030.

« Conformément à cet accord, l’Espagne obtient 10 stades, tandis que le Maroc en comptera cinq et le Portugal trois. »

L’Espagne fait pression pour augmenter le nombre de ses stades candidats pour accueillir la Coupe du Monde 2030 à 11, mais cette proposition se heurte à l’opposition des autres pays, en particulier le Portugal, affirme le site espagnol.

As avance également que le Maroc a exprimé son souhait d’accueillir la finale de la Coupe du Monde, « un sujet qui continue de susciter des débats entre les trois pays ».

Enfin, le journal espagnol affirme que l’Espagne et le Portugal ont une préférence pour la tenue de la finale au stade Santiago Bernabéu à Madrid, qui avait déjà accueilli la finale de la Coupe du Monde en 1982.

Notons que si cette répartition était confirmée, cela signifierait seulement 28% des stades (et probablement des matchs) pour Afrique, tandis que l’Europe en obtiendrait près des trois quarts. Une telle répartition ne correspond pas à la symbolique d’une candidature à deux continents, ni au poids du Maroc pour convaincre les membres de la FIFA (voix africaines, asiatiques, arabes et pays musulmans). Depuis quelques semaines, l’actualité de cette candidature tripartite est noyée par des articles, parfois fantaisistes, diffusés par la presse espagnole. L’un des plus saugrenus est un édito qui affirme que le Maroc ne s’est vu attribuer qu’un seul stade.

Des sources sûres consultées par Médias24 démentent cette information diffusée par le journal espagnol, et nous indiquent qu’il faut attendre la réunion du 28 octobre à Rabat pour connaître la répartition des stades, et éventuellement des matchs.