Selon la Fimasucre, l’objectif de cette nouvelle mesure, qui sera mise en application sur les productions des plantes sucrières à partir de la campagne 2023/2024, est double : « d’une part, améliorer significativement la rentabilité, la compétitivité des cultures sucrières et les revenus des agriculteurs », et d’autre part, « encourager l’expansion des surfaces cultivées, augmenter la production locale de sucre blanc et réduire les importations du sucre brut sur le marché international ».

Cette initiative gouvernementale souligne l’importance stratégique de la filière sucrière qui assure un revenu à plus de 80.000 agriculteurs et génère annuellement plus de 5 millions de journées de travail dans les zones rurales et injecte plus de 3 milliards de DH dans l’économie régionale, poursuit la même source.

Dans sa communication, la Fimasucre assure avoir, dès le lancement de la campagne sucrière actuelle, sécurisé l’approvisionnement en semences, engrais et autres intrants essentiels aux agriculteurs pour réaliser les semis des plantes sucrières. Pour les engrais en particulier, l’urée 46 et l’ammonitrate 33,5, les prix subventionnés par l’État ont été fixés respectivement à 330 Dh et 240 Dh le quintal.