Ce chiffre recueilli auprès d’une source syndicale nous a été confirmé par le ministère de l’Education nationale.
Lors de son passage le lundi 8 janvier devant les députés, Chakib Benmoussa, s’est prononcé sur les suspensions d’enseignants de leurs postes et les retenues sur salaire des enseignants grévistes qui font grand débat.
« Je confirme que la grève est un droit garanti par la Constitution. Toutefois, la loi insiste sur le principe de la rémunération en contrepartie du travail. C’est ce qui a été appliqué par tous les gouvernements successifs », a affirmé le ministre de l’Education nationale.
« Les agressions contre les enseignants non grévistes, les provocations au sein des établissements scolaires et le non-respect de la sacralité de l’établissement expliquent les procédures entamées par le ministère contre certains enseignants ».
Il a souligné que l’objectif du gouvernement est « que les enseignants rejoignent leurs classes. C’est pour cette raison que ce dernier a entamé un dialogue social « sérieux et responsable » avec les enseignants. Il s’est engagé en décembre à ne pas procéder à la retenue sur salaire pour les enseignants ayant rejoint leurs classes après les vacances trimestrielles ».