Dans un communiqué publié le mercredi 24 janvier, le jury disciplinaire de la Confédération africaine de football (CAF) a reconnu la Fédération royale marocaine de football (FRMF), la Fédération congolaise de football, ainsi que l’entraîneur Walid Regragui, coupables de charges distinctes, et a statué comme suit :

– 1) Une amende de 20.000 dollars infligée à la Fédération royale marocaine de football.

– 2) Une amende de 20.000 dollars infligée à la Fédération congolaise de football.

– 3) Walid Regragui est suspendu pour quatre (4) matchs.

– 4) Deux de ces matchs sont en sursis sur une période d’un (1) an.

– 5) Une amende de 5.000 dollars infligée à Walid Regragui.

– 6) Une amende de 10.000 dollars infligée à la Fédération royale marocaine de football pour l’utilisation de fumigènes par ses supporters pendant le match. Sur ce montant, 5.000 dollars sont assortis d’un sursis.

Dans la foulée, la FRMF a annoncé avoir décidé d’interjeter appel de la décision de suspendre Walid Regragui, à la suite des échauffourées survenues à l’issue du match Maroc-RDC (1-1) comptant pour la 2e journée de la phase de poules du groupe F, dans le cadre de la Coupe d’Afrique des nations de football (CAN 2023).

Il s’agit d’une « décision infondée, surtout que les faits montrent que M. Regragui n’a à aucun moment commis un acte contraire au fair-play », souligne la FRMF.

Lundi dernier, la FRMF avait déploré, « sans être dans la logique de l’accusation », tous les actes anti-sportifs ayant suivi le match Maroc-RDC, disputé la veille.

Dans une mise au point en réaction aux polémiques ayant suivi ce match, la Fédération marocaine avait rappelé « les relations particulières et historiques entre le Royaume du Maroc et la République démocratique du Congo, ainsi que les liens fraternels entre les peuples des deux pays ».