« Dans le cadre de la convention professionnelle (soit une invitation pour participer à un congrès, soit une formation ne dépassant pas 4 mois) conclue entre le Consulat général de France à Rabat et le CNOM, et afin d’organiser des rendez-vous pour les visas de France, le présent partenariat a pour objet de définir la procédure à cette fin auprès du prestataire de service extérieur du Consulat, et ce pour les personnes désignées comme ‘bénéficiaires’, en vue de déposer une demande de visa de court séjour pour se rendre en France », lit-on sur le document.
« Les bénéficiaires doivent ainsi suivre les directives spécifiques fournies par le Consulat », ajoute le communiqué, qui ont été détaillées par le CNOM.
Les étapes à suivre par le bénéficiaire
Pour bénéficier des rendez-vous, les médecins sont tenus de préciser leurs adresses, soit professionnelles, soit personnelles, relevant des régions suivantes :
- Rabat – Salé – Kénitra ;
- Fès – Meknès ;
- Tanger – Tétouan – Al Hoceima ;
- l’Oriental ;
- Laâyoune – Sakia El Hamra.
La première étape consiste à remplir le formulaire par le demandeur sur le portail dédié « France-Visas« , lequel est par la suite envoyé aux personnes responsables de la mise en œuvre du partenariat désignées par l’Ordre national des médecins, qui se chargeront de prendre le pré-rendez-vous en ligne.
Une fois le rendez-vous attribué, le prépaiement devra s’effectuer dans les deux heures qui suivent. Le reçu de paiement devra être envoyé au Consulat pour validation du RDV. Le bénéficiaire doit par la suite se présenter personnellement au RDV auprès du prestataire de service extérieur.
Parmi les obligations précisées par l’Ordre, le médecin bénéficiaire doit faire bon usage du visa délivré par une observation scrupuleuse de sa nature, de son type et de sa durée de validité. Il devra également justifier sur demande du Consulat général de son retour, et le cas échéant, des membres de sa famille qui l’ont accompagné à l’issue de la durée de validité de son visa.
Rappelons que cette convention a fait polémique, beaucoup ayant estimé qu’elle facilitera le départ des médecins marocains en France et accentuera la problématique de désert médical au Maroc.