Le Royaume du Maroc a présenté ses condoléances au peuple iranien et aux familles des victimes, à la suite du décès du président iranien, du ministre des Affaires étrangères et de leurs accompagnateurs.

Le crash est bien sûr une affaire interne iranienne et il faut, comme le fait le Maroc, respecter le deuil.

Cela étant dit, ce crash et la lenteur des opérations de secours viennent s’ajouter à une série d’événements qui montrent que la puissance d’un pays ne se mesure pas à sa puissance de feu, mais surtout à son autonomie et sa capacité à gérer des situations de crise.

Il y a quelques semaines, l’Iran avait mené une attaque par drones et missiles contre Israël sans aucun impact sur le terrain… si ce n’est des morts civils en… Jordanie !

Juste après, des rapports ont évoqué des problèmes d’entretien des avions de transport civils en Iran, parlant de seulement 7 à 15 avions en état de vol…

Le crash a révélé l’absence de moyens de communication efficaces sur les hélicoptères même VIP et/ou gouvernementaux, et des problèmes d’entretien liés sûrement à le manque de pièces de rechange.

L’appel à la Turquie pour les hélicoptères et drones à vision nocturne et thermique montre que l’Iran et sa technologie n’ont pas l’efficacité nécessaire en toutes circonstances.

Le gouvernement en place n’a rien apporté à l’Iran ni à la région… le pays a subi un arrêt de son développement avec la chute du Shah, dont le régime était derrière les infrastructures industrielles et logistiques de l’Iran d’aujourd’hui… 45 ans après !

Le vrai malheur, c’est celui que vivent les populations civiles de l’Iran sous un régime qui ne rêve que de mal et de destruction !

On ne peut ici s’empêcher d’établir une comparaison avec le Maroc qui apparaît comme l’exemple d’une vraie puissance montante : un tremblement de terre destructeur touche le Royaume en 2023… et l’Etat mobilise ses moyens pour porter secours aux civils sans recourir à l’aide extérieure, malgré les multiples propositions !

Le Maroc fait aujourd’hui partie des rares pays du monde qui exportent leur savoir-faire dans le domaine de la gestion des feux de forêt. Le Maroc qui a placé le citoyen marocain et le citoyen africain comme objectif, centre et base des politiques de développement. Le Maroc qui n’a jamais utilisé le vocabulaire de guerre, en respect d’une histoire prouvant et assumant un leadership régional et continental incontestable, à la source de la stabilité et de la sécurité régionale.

À méditer…