Annoncée le 22 mai dernier de façon coordonnée par les Premiers ministres d’Espagne, d’Irlande et de Norvège, cette reconnaissance a pris effet ce mardi.

C’est « une nécessité » pour « parvenir à la paix », a déclaré le Premier ministre espagnol, devenu l’une des voix les plus critiques d’Israël au sein de l’Union européenne depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza.

Pedro Sánchez est à la manœuvre depuis des mois pour rallier d’autres pays à la décision de Madrid de reconnaître un Etat palestinien. Cette décision n’est prise « contre personne, et encore moins contre Israël », a-t-il ajouté.

Son homologue irlandais Simon Harris a estimé, pour sa part, qu’il s’agissait de « maintenir l’espoir en vie » au Proche-Orient.

Saluant une « journée marquante », le chef de la diplomatie norvégienne Espen Barth Eide a jugé, de son côté, « regrettable que le gouvernement israélien ne montre aucun signe d’engagement constructif » et a appelé la communauté internationale à redoubler d’efforts pour soutenir une solution à deux États.

(Avec AFP)