Le ministère de l’Intérieur a souligné la nécessité d’œuvrer à la mise en œuvre de ces dispositions pour « contrecarrer toute tentative de perturber le déroulement de ces examens, prévus à compter du 26 juin 2024, et pour faire face à toute tentative d’intimidation des étudiants participant aux examens et assurer leur déroulement dans des circonstances normales », rapporte la même source