Dans le cadre de la plainte déposée par l’ASADEDH en 2007 contre Brahim Ghali, accusé de graves crimes contre l’humanité avec génocide, l’Association sahraouie pour la défense des droits de l’Homme (ASADEDH) a constaté « des irrégularités » depuis le début de l’enquête menée par l’ancien juge de l’Audience nationale, Baltasar Garzón, rapporte le site d’information espagnol Altayar.

Aussi, l’association a décidé de « faire appel de cette décision devant la Cour constitutionnelle », poursuit la même source.