Ces réunions ont constitué l’occasion pour les participants d’échanger autour de la situation actuelle du secteur et des filières viandes rouges et lait et des défis auxquelles elles sont confrontées dans le contexte de sécheresse, indique un communiqué du ministère de l’Agriculture.

Ainsi, les discussions ont porté sur la situation du cheptel national, le prix des animaux et des viandes rouges et les différentes questions liées aux importations, ainsi que sur les mesures d’appui proposées pour sauvegarder les activités liées à ces deux filières et l’approvisionnement normal du marché national en viandes rouges et en lait, compte tenu de leur importance socio-économique et de leur contribution à la sécurité alimentaire du pays, poursuit la même source.

 

Lors de ces rencontres, les parties ont convenu d’un certain nombre de mesures pour sauvegarder les acquis liés au développement de ces deux filières, notamment :

– la poursuite de l’appui à l’aliment de bétail au profit des éleveurs des bovins et ovins et des aliments composés d’engraissement,

– l’appui à l’importation des aliments destinés à l’alimentation animale ;

– la préparation d’une loi sur l’élevage ;

– le développement des cultures fourragères résilientes, notamment le sorgho ;

– la réglementation de l’insémination artificielle, de l’importation et de la vente des semences ;

– le développement de la production de races mixtes plus productives ;

– la protection des femelles ovines et bovines ;

– la mise en place d’un cadre réglementaire pour les unités d’engraissement des bovins et ovins.

Des réunions de travail seront tenues pour finaliser ces mesures et pour la mise en œuvre des contrats programmes lait et viandes rouges.