Lors de la séance de questions orales à la Chambre des représentants ce lundi 28 octobre, le ministre a rappelé que la filière de production d’huile d’olive a été affectée par des années successives de sécheresse, y compris dans les zones irriguées, en soulignant que la hausse des températures durant la phase de floraison a eu un impact négatif sur le rendement.
Ahmed El Bouari a expliqué que ces facteurs ont entraîné une baisse de la production d’olives, qui devrait atteindre cette saison 950.000 tonnes, soit une diminution de 11% par rapport à la saison précédente et de 40% par rapport à une année normale.
Le ministre a par ailleurs indiqué que la production d’huile d’olive devrait atteindre 90.000 tonnes cette année, alors que la consommation nationale moyenne se situe entre 130.000 et 140.000 tonnes.
Parmi les mesures prises par le gouvernement pour éviter la hausse des prix et renforcer le marché national, le ministre a cité la suspension des droits d’importation sur l’huile d’olive vierge et vierge extra.
« Les huiles importées seront soumises à un contrôle rigoureux par l’Office national de sécurité sanitaire. L’exportation d’huile d’olives sera quant à elle régulée par l’octroi de licences spécifiant les types et les quantités autorisés », a-t-il conclu.