Ce livre, Houris , salué pour son lyrisme et son approche tragique, donne une voix puissante aux souffrances des femmes pendant une période sombre de l’histoire algérienne.
Dans un communiqué, l’Académie Goncourt souligne que « Houris » illustre la manière dont la littérature, dans sa liberté d’explorer le réel et sa profondeur émotionnelle, peut enrichir le récit historique d’un peuple tout en traçant une voie mémorielle unique.
Kamel Daoud, déjà reconnu pour ses précédents travaux, continue d’affirmer son talent en abordant des thèmes de douleur et de résilience, rendant ainsi hommage aux voix souvent étouffées par l’histoire.
Hélène Gaudy a également été mentionnée dans la compétition, recevant deux voix pour son ouvrage Archipels (éd. de l’Olivier). D’autres auteurs, tels que Sandrine Collette avec Madelaine avant l’aube (éd. Jean-Claude Lattès) et Gaël Faye pour Jacaranda (éd. Grasset), ont obtenu une voix chacun, témoignant de la richesse et de la diversité des œuvres présentées cette année.