« Généralement, les trois pays hôtes offrent un bon niveau de connectivité internationale et des villes hôtes bien reliées », fait savoir la FIFA dans son rapport. « L’infrastructure IT et les autres technologies dans les stades proposés sont généralement d’un très bon niveau. Cependant, certains stades prévoient des mises à niveau importantes, qu’il reste à réaliser ».

Des garanties exigées

Ainsi, ledit rapport explique que « si cette candidature est retenue, la FIFA cherchera à obtenir des garanties pour s’assurer de ce qui suit :

– Les travaux de mise à niveau respecteront les exigences fixées.

– Le calendrier des travaux permettra leur achèvement dans les délais, afin de permettre des tests préalables à l’événement ».

« Par ailleurs, il est important de noter que la majorité des stades proposés accueillent déjà des matchs de haut niveau, qu’il s’agisse de compétitions de clubs ou de sélections nationales », ajoute le rapport. « De ce fait, ils ne devraient pas poser de problème majeur en termes de conformité aux exigences spécifiques d’une Coupe du monde ».

5G : les trois pays s’engagent pour 2030, des garanties gouvernementales fournies

Concernant les services de télécommunications mobiles disponibles, la FIFA note que, « bien que la couverture soit généralement très bonne, des différences existent entre les pays candidats ». Ces derniers s’engagent toutefois à atteindre une bonne couverture 5G en 2030 :

Au Maroc, l’objectif est d’atteindre un taux de couverture en 5G de 70% de la population d’ici 2030.

– Au Portugal, conformément à la stratégie numérique de l’Union européenne, toutes les zones peuplées devraient être couvertes par un réseau 5G d’ici 2030.

– En Espagne, les investissements se concentrent également sur le déploiement de la 5G.

La documentation de la candidature fournit une vue d’ensemble des investissements prévus pour maintenir les infrastructures au plus haut niveau des standards mondiaux actuels, ainsi que pour étendre l’accès à l’internet haut débit dans toutes les villes hôtes proposées.

Les trois pays candidats ont également fourni des garanties gouvernementales concernant les technologies de l’information et des télécommunications (IT&T). Cela inclut la mise à disposition des infrastructures nécessaires, conformément aux exigences de l’organisation, ainsi que des services alignés sur ceux offerts lors d’événements de l’envergure d’une Coupe du monde de la FIFA.

Les infrastructures des stades marocains sont de très bon niveau

En ce qui concerne les infrastructures IT des stades, « d’après les informations fournies par les candidats et les visites d’inspection des sites des stades effectuées en septembre 2024, les infrastructures des stades proposés dans la candidature Maroc-Portugal-Espagne 2030 répondent globalement aux exigences de l’évènement », estime la FIFA.

« Le Maroc a notamment partagé des informations détaillées concernant l’infrastructure IT des six stades proposés, qui sont évalués comme étant d’un très bon niveau« , ajoute-t-elle. Il en est de même pour le Portugal.

En ce qui concerne l’Espagne, « la majorité des stades proposés sont considérés comme étant d’un très bon niveau. Cependant, certains stades nécessiteront des améliorations significatives de leur infrastructure IT avant 2030 », conclut le rapport.

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