Selon nos informations, les préparatifs pour ces élections vont bon train. « Nous devons à présent régler la problématique relative au patrimoine des deux instances qui composent actuellement le CNOP », aux côtés du Conseil de l’ordre des pharmaciens répartiteurs et du Conseil des pharmaciens biologistes« , nous explique-t-on.
Un décret relatif au patrimoine des deux anciennes instances en cours d’élaboration
« Ces deux instances ne vont plus exister. Avant de les supprimer, il faut d’abord régler la problématique relative aux biens dont elles disposent, par un décret, lequel est en cours d’élaboration« .
« C’est une étape qui fait partie du processus précédant la tenue des élections », nous expliquent nos sources.
En effet, le Conseil de l’ordre national des pharmaciens est actuellement composé des conseils régionaux du Sud et du Nord, ainsi que du Conseil de l’ordre des pharmaciens fabricants et répartiteurs, et du Conseil des pharmaciens biologistes.
Selon la nouvelle loi 98.18, après les prochaines élections, l’Ordre comprendra :
– Le Conseil national des pharmaciens ;
– Les conseils sectoriels des pharmaciens, qui englobent :
- le Conseil central ;
- les Conseils régionaux ;
- le Conseil de l’ordre des pharmaciens fabricants ;
- le Conseil de l’ordre des pharmaciens grossistes répartiteurs ;
- le Conseil de l’ordre des pharmaciens biologistes.
– Le Congrès des conseils de l’ordre.
Un arrêté ministériel fixant le nombre minimum de pharmaciens par région toujours attendu
Outre ce décret relatif au patrimoine, les pharmaciens attendent également la publication d’un arrêté ministériel qui doit fixer le nombre minimum de pharmaciens par région.
En effet, la nouvelle loi vise la régionalisation des conseils de l’Ordre pour une meilleure réponse aux besoins des habitants des différentes régions du Royaume en termes d’accès aux médicaments. Elle vise ainsi à doter chacune des douze régions du Royaume de son conseil régional qui prendra en considération les spécificités sanitaires propres à sa région.
Les pharmaciens ambitionnent d’avoir 12 conseils régionaux, au nombre des régions du Maroc, mais l’article 45 de cette loi précise que pour être dotée d’un conseil régional, chaque région doit disposer d’un nombre minimum de pharmaciens installés sur son territoire, lequel nombre sera fixé par arrêté ministériel.
Les régions ne répondant pas à cette condition seront rattachées au Conseil régional de la région la plus proche.
Cet arrêté semble, selon nos sources, retardé par une révision prévue du découpage régional actuellement en vigueur au Maroc.
Affaire à suivre…