La centrale syndicale a justifié cette mobilisation par la persistance de la flambée des prix, l’érosion du pouvoir d’achat des citoyens, l’aggravation du taux de chômage, l’ampleur de la corruption, ainsi que les déséquilibres du système économique, qu’elle attribue à ce qu’elle qualifie de « mariage entre l’argent et le pouvoir ».
Le bureau exécutif de la CDT tient le gouvernement pour responsable de l’aggravation des tensions sociales, en raison de sa politique qui, selon lui, « détruit le pouvoir d’achat des citoyens, bafoue les droits, les libertés et les acquis, et viole les accords et engagements centraux et sectoriels ».