L’annonce a été officialisée mardi 15 avril par le département d’État US et l’Agence de coopération pour la sécurité et la défense (Defense Security Cooperation Agency) a délivré la certification requise, informant le Congrès de cette éventuelle vente, lit-on dans un communiqué.

La même source explique que ce contrat couvre également les services « d’ingénierie, de logistique et de soutien technique fournis par le gouvernement américain et des sous-traitants ».

« Cette vente proposée soutiendra la politique étrangère et la sécurité nationale des États-Unis en contribuant à améliorer la sécurité d’un allié majeur non membre de l’OTAN, qui continue d’être un moteur important de la stabilité politique et du progrès économique en Afrique du Nord », lit-on dans ledit communiqué.

« La vente proposée renforcera la capacité du Maroc à faire face aux menaces actuelles et futures. Le Maroc entend utiliser ces équipements et services de défense pour moderniser ses forces armées et étendre ses options de défense aérienne à courte portée. Cela contribuera aux objectifs de l’armée marocaine de modernisation de ses capacités et de renforcement de son interopérabilité avec les États-Unis et ses autres alliés. Le Maroc n’aura aucune difficulté à intégrer ces équipements dans ses forces armées », détaille la même source.

Les principaux fournisseurs américains dans le cadre de cette vente seront RTX Corporation, située à Tucson (Arizona), et Lockheed Martin, située à Syracuse (New York).