L’objectif reste le même : aider les familles à anticiper les dépenses futures liées à l’éducation, aux études supérieures ou aux projets de vie d’un enfant, à travers des produits structurés et encadrés sur le plan fiscal.

Après deux premiers articles consacrés à ce sujet : Ce qu’il faut savoir avant de choisir un placement et L’offre d’AtlantaSanad, nous présentons dans ce troisième épisode les offres proposées par Sanlam.

Sanlam propose plusieurs formules évolutives qui associent épargne régulière et garanties d’assurance. Quels dispositifs sont proposés ? Comment fonctionnent-ils concrètement ? Et que faut-il savoir avant d’y souscrire ? Éléments de réponse.

Deux solutions pour accompagner l’avenir des enfants

La protection de la scolarité reste au cœur de l’offre de Sanlam dédiée aux familles. L’assureur propose deux solutions complémentaires : l’une vise à garantir la continuité des études en cas de coup dur, l’autre permet de constituer progressivement un capital pour financer les projets futurs d’un enfant.

« Chez Sanlam Maroc, nous sommes conscients que l’une des principales préoccupations des parents est de sécuriser l’éducation de leurs enfants quoi qu’il arrive », explique la compagnie.

C’est dans cette logique qu’est née l’assurance Continuité scolaire, un contrat qui ne relève pas de l’épargne, mais d’une garantie décès/invalidité. Concrètement, si le parent souscripteur vient à décéder ou à devenir invalide, Sanlam prend directement en charge 100% des frais de scolarité de l’enfant, jusqu’au baccalauréat, et ce, en versant les montants dus à l’établissement scolaire.

En parallèle, Sanlam propose Assur’Education, une solution d’épargne évolutive. Elle permet aux parents de constituer, à leur rythme, un capital pour les projets futurs de leur enfant.

« Les parents épargnent des montants de leur choix, selon la périodicité de leur choix, et quand l’enfant atteint l’âge de 18 ans, il peut recevoir, pour financer ses projets d’avenir, la somme totale de ce que ses parents ont épargnée, valorisée de manière très intéressante et avec une exonération d’impôt », détaille Sanlam.

Des modalités de souscription simples, une souplesse d’épargne totale

Assur’Education est conçue pour s’adapter aux capacités d’épargne de chaque famille, sans contrainte de versement fixe ni plafond.

Les cotisations démarrent à partir de 200 DH par mois et ne sont pas plafonnées

Le produit laisse une grande liberté au souscripteur, qui peut adapter ses versements dans le temps : « L’assuré est libre de modifier le montant versé d’une cotisation à l’autre, et libre également d’effectuer ces cotisations quand il le souhaite ».

L’enfant perçoit le capital à ses 18 ans, dans des conditions fiscalement avantageuses. En cas de décès du souscripteur avant cette échéance, « Sanlam peut se substituer à lui pour poursuivre les cotisations à sa place ».

Sur le plan financier, Assur’Education offre une valorisation progressive du capital épargné.

En moyenne, le produit bénéficie d’un rendement de 3%, ainsi que d’un avantage fiscal qui est l’exonération totale des plus-values réalisées sur les contrats au-delà de 8 ans d’ancienneté

La protection intégrée en cas de décès du parent est de nouveau rappelée par l’assureur : « Si le parent décède avant les 18 ans de l’enfant, Sanlam peut continuer à cotiser à la place du parent, de manière à ne pas léser l’enfant ».

Les deux solutions proposées par Sanlam peuvent être souscrites à tout moment, sans conditions restrictives liées à l’âge de l’enfant. Concernant la continuité scolaire, l’assureur précise que le contrat est accessible « moyennant un tarif annuel très adapté et accessible ». En cas de sinistre, « Sanlam prend en charge les frais de scolarité de l’enfant pour toute la durée restante de sa scolarité, jusqu’au baccalauréat » et verse « directement les frais de scolarité à l’établissement scolaire […] pour éviter l’implication d’un tiers ».

Un exemple concret pour projeter l’effort d’épargne dans le temps

Se projeter dans une démarche d’épargne pour son enfant, c’est aussi essayer de visualiser ce que chaque effort mensuel peut réellement produire à long terme. Pour aider les familles à mesurer cette perspective, Sanlam partage une simulation basée sur un scénario simple.

« Prenons l’exemple d’un souscripteur qui a choisi une cotisation régulière de 500 DH par mois, et ce, sur une durée de 15 ans. Le capital à récupérer à la fin de cette durée est de 108.000 DH approximativement ».

L’écart devient significatif si l’on compare cette somme à ce qu’aurait permis une épargne classique. « À titre de comparaison, s’il avait simplement mis de côté 500 DH par mois, il aurait eu 90.000 DH au bout de la même période. Et s’il l’avait placé sur un compte épargne, il aurait eu autour de 92.000 DH. Donc il est vraiment gagnant à prendre notre produit ».

L’avantage net ressort ainsi à 18.000 DH de gains supplémentaires par rapport à une épargne non rémunérée, à effort d’épargne identique

Une transmission sécurisée et des avantages fiscaux à la clé

L’un des atouts majeurs d’Assur’Education réside dans sa capacité à garantir la bonne transmission du capital, même en cas de décès prématuré du parent souscripteur. En désignant l’enfant comme bénéficiaire au moment de la signature du contrat, le capital épargné et valorisé lui sera automatiquement versé lorsqu’il atteindra l’âge de 18 ans.

« En cas de décès du parent souscripteur, le montant épargné et valorisé reviendra automatiquement à l’enfant (désigné comme le bénéficiaire lors de la signature du contrat) quand celui-ci aura 18 ans ».

Une option complémentaire renforce cette sécurisation du parcours éducatif. « Il existe une garantie optionnelle selon laquelle Sanlam peut même continuer à cotiser dans le contrat en question à la place du parent souscripteur en cas de décès ou d’invalidité de ce dernier jusqu’à l’âge de 18 ans de l’enfant ».

Sur le plan fiscal, les plus-values générées par le contrat bénéficient d’une exonération totale après huit ans, ce qui constitue un avantage supplémentaire pour les familles envisageant une épargne de long terme.