Le Roi Mohammed VI, président du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ), a validé une nouvelle vague de nominations dans les postes de responsabilité au sein des juridictions marocaines.
Plusieurs grandes villes comme Casablanca, Rabat, Marrakech, Fès ou Tanger sont concernées par ce mouvement qui s’inscrit dans le cadre du cycle de janvier 2025.
La plus grande cour du Royaume connaît un changement majeur avec la nomination de Abdelhadi Zahhaf, ancien premier président de la cour d’appel de Kénitra, au poste de premier président de la cour d’appel de Casablanca.
La magistrate Aïcha Naciri, conseillère à la Cour de cassation, a été nommée procureure générale du Roi près la cour d’appel de commerce de Casablanca.
Idriss Chorfi, jusque-là premier président de la cour d’appel de Fès, prend la tête de la cour d’appel de Tanger. Il succède à Bouchaib Mouhib, désormais nommé à la cour d’appel de Kénitra.
Le poste de premier président de la cour d’appel de Fès revient désormais à Zoubir Abassi, transféré depuis la cour d’appel d’Al Hoceima. Celle-ci sera désormais dirigée par Abdelali Ghalbouni, en provenance de Khémisset.
Dans le sud du pays, Adil Hamidi, qui présidait le tribunal de première instance de Fès, est nommé premier président de la cour d’appel de Guelmim.
Du côté des juridictions de première instance, Fatima Abdellaoui, conseillère à la cour d’appel de Marrakech, devient présidente du tribunal de première instance de Benguérir, tandis que Kelthoum Touab, substitut du procureur général du Roi à la cour d’appel de Meknès, est promue procureure du Roi près le tribunal de première instance d’Azrou.