« Quand j’ai découvert le Maroc, j’ai compris que ma palette de couleurs idéale était celle des zelliges, du zouaq, des djellabas et des caftans. Je dois mes choix audacieux à ce pays », confiait Yves Saint Laurent.
Terre de créativité et de sérénité, le Maroc a séduit le couturier français par la richesse de ses couleurs et la douceur de sa lumière, si éloignées de l’effervescence parisienne. À l’instar de Delacroix et Matisse avant lui, Saint Laurent y trouve une retraite artistique féconde.
Les paysages naturels, les motifs traditionnels et les tonalités vibrantes du Royaume nourrissent son imaginaire et transforment sa manière de créer. Le Maroc devient ainsi l’un des piliers de son œuvre, inspirant une mode libre, audacieuse et profondément ancrée dans la couleur.

Aujourd’hui, cette connexion se poursuit. Fidèle à son héritage et à son histoire, YSL Beauté a choisi cette vallée située à 30 kilomètres de Marrakech, aux portes de l’Atlas, pour transformer des terres en jardins dédiés à la culture d’ingrédients : les Jardins collectifs de l’Ourika.
Avec la fontaine carrée, les murs et les terrasses en pierre sèche au cœur du programme jardins, un jardin central a été conçue par Ossart et Maurières, deux architectes-paysagistes qui ont travaillé main dans la main avec les communautés locales en respectant des techniques ancestrales propres à la région.
On y trouve des citronniers, des iris, du safran, des soucis, des cactus ou encore du jasmin, parmi de nombreuses autres espèces. Avec un espace entièrement dédié à la recherche botanique, YSL Beauté s’inscrit dans une démarche à la fois innovante et responsable.
Grâce à la collaboration d’une coopérative de femmes locales, ces jardins deviennent un véritable laboratoire à ciel ouvert, où YSL Beauté observe, cultive et développe les plus belles plantes. Dans ce pays que Monsieur Saint Laurent considérait comme sa seconde maison, la marque perpétue et préserve la beauté et la durabilité de ce lieu d’exception.
Au-delà de la créativité: quand la beauté devient essentielle
Au milieu des champs, un collectif de femmes perpétue des savoir-faire ancestraux pour entretenir et prendre soin des Jardins collectifs de l’Ourika. Elles y cultivent, entre autres, des citrons, des soucis, des roses, des iris et du safran, destinés à enrichir les formules des produits emblématiques de la marque.

En soutenant la création de la coopérative, YSL Beauté poursuit son engagement en faveur de l’indépendance et de l’autonomie des femmes, dans la lignée de l’héritage du couturier et de son attachement à cette cause.
Dans le cadre d’un programme social générateur d’emplois dans la région, les Jardins collectifs de l’Ourika accueillent une coopérative de femmes locales qui gagnent leur vie en cultivant les plantes utilisées dans les formules des produits de la marque.
Grâce à ce programme, YSL Beauté contribue à l’émancipation financière des femmes et soutient une dynamique de changement durable dans la région.
« Nous récoltons du jasmin, des géraniums, des soucis… Avant de cueillir une plante, nous suivons une formation pour apprendre à la cultiver. On nous enseigne aussi toutes les étapes de la production : le séchage, le tri… avant que les plantes ne soient envoyées aux laboratoires de YSL Beauté », explique Rachida, présidente de la coopérative des Jardins collectifs de l’Ourika.
Le projet de YSL Beauté a débuté par une rencontre avec des femmes issues des cinq villages de la région de Tnine Ourika. L’objectif a toujours été d’agir en harmonie avec les habitants et leur territoire, tout en soutenant des pratiques d’agriculture régénératrice et des innovations durables. Avec la création de la première coopérative féminine dans la vallée, d’autres villages ont, à leur tour, été inspirés à fonder leur propre coopérative.
Au cœur du savoir-faire ancestral : un écosystème vertueux, source de beauté
Les architectes-paysagistes Arnaud Maurières et Éric Ossart, spécialisés dans les milieux arides, ont collaboré étroitement avec des jardiniers et des ouvriers des villages avoisinants pour donner vie aux Jardins collectifs de l’Ourika.
Ensemble, ils ont restauré les terrasses originelles, reconstruit les murets en pierre et remis en service les puits, pour créer un jardin d’une remarquable biodiversité, propice au retour des plantes et de la faune sauvage.
Grâce à un terrain naturellement incliné et à des terrasses en pente douce, l’eau s’écoule par gravité le long des parcelles, renouant ainsi avec les techniques d’irrigation traditionnelles de la région. Par ailleurs, une pompe à eau alimentée par des panneaux solaires permet de tirer parti de l’ensoleillement optimal du site.

Les conditions climatiques extrêmes sont essentielles à la croissance et au bon développement des plantes. Le microclimat spécifique de la région, située au pied des montagnes, favorise une biodiversité riche, propice à l’épanouissement de nombreuses espèces végétales et animales.
Les Jardins collectifs de l’Ourika abritent aujourd’hui 210 espèces, dont 4 végétales menacées et 37 espèces sauvages, parmi lesquelles 19 sont également menacées, selon un audit biodiversité.
Les plantes y poussent au rythme des saisons, dans un sol préservé de toute pollution, selon des méthodes de culture régénérative et biologique. Ces conditions optimales assurent la qualité des actifs et des extraits botaniques, qui deviendront les ingrédients phares des produits YSL Beauté.
Parmi les 210 espèces présentes, on trouve notamment l’iris, la menthe sauvage, la figue de Barbarie, le souci, le noyer, la verveine ou encore le safran.
C’est ici que les scientifiques et parfumeurs de YSL Beauté étudient les bienfaits des plantes locales afin de créer des produits de beauté aux ingrédients uniques et hautement efficaces.
Pas moins de 58 protocoles de tests scientifiques ont été mis en place pour évaluer l’efficacité et la performance des ingrédients issus de ces jardins.
Depuis 2024, toutes les catégories de produits de la marque – parfum, maquillage et soin de la peau – intègrent au moins un ingrédient ou un accord issu des Jardins collectifs de l’Ourika.
En 2024, plus de 35 millions de produits contiendront un ingrédient ou un accord provenant de ces jardins.