Du 20 au 28 juin, les scènes de Rabat et Salé ont accueilli un public nombreux chaque soir. Mawazine confirme ainsi sa place parmi les grands festivals internationaux, grâce à la qualité de sa programmation, la gratuité de la majorité des concerts et son engagement en faveur des artistes marocains, indique un communiqué de l’Association Maroc Cultures.
Sur la scène OLM Souissi, point névralgique de la programmation internationale, Kid Cudi, Becky G, aespa, Lil Baby, Wizkid, Afrojack, Lojay, MoBlack ou encore Lost Frequencies ont enflammé l’esplanade, soir après soir.
Mais trois concerts ont particulièrement transcendé l’instant: Will Smith, 50 Cent et ElGrande Toto.
Sur la scène Nahda, véritable temple des musiques orientales, les grandes voix du monde arabe ont illuminé chaque soirée : Nancy Ajram, Myriam Fares, Sherine, Hamaki, Ruby, Aminux, Ragheb Alama, ou encore Boudchart.
Entièrement dédiée aux artistes marocains, la scène de Salé a connu une affluence sans précédent, selon les organisateurs. Des artistes emblématiques comme Abdelaziz Stati, Najat Aatabou, Daoudi, Hajib, Adil Miloudi, Samy Ray, Mohamed Adly, ont côtoyé la nouvelle génération représentée par Lmorphine, Lazaro, Rafiaa, 7-Toun, Zakaria Ghafouli ou Kaoutar Berrani.
Au Théâtre National Mohammed V, le public a retrouvé l’intensité des concerts en salle. Michael Kiwanuka, Slimane, Saber Robai, Tamer Achour, Wael Jassar, Carmen Suleiman, Ziad Bourji, Lila Downs ou encore le concert en hologramme d’Abdelhalim Hafez ont créé des moments suspendus.
Parmi les moments les plus émouvants, les prestations de Kadhem Saher, maître de la poésie chantée, et de Majida El Roumi, icône de la chanson arabe, ont su conjuguer émotion, virtuosité et élégance.
À Bouregreg, la World Music a trouvé son port d’attache. Salif Keita, Julian Marley, Yemi Alade, Etuk Ubong, Cheikh Lô, Burning Spear, De La Soul, Al Qasar & Guests, Ans T Crazy ont invité le public à un voyage sonore aux confins des continents.
Enfin à Chellah, le festival a retrouvé sa part contemplative. Dans ce lieu chargé d’histoire, la musique s’est faite récit intérieur avec Soukaina Fahsi, Egyptian Project, Luis Salazar, Banista ou Gulay Hacer Toruk, offrant chaque soir un moment de grâce.