Le quotidien sportif espagnol Marca, connu pour être proche du Real de Madrid, a affirmé une nouvelle fois que la finale de la Coupe du monde 2030 serait jouée dans l’antre des Merengue, le stade Santiago Bernabéu, qualifiant cette décision d' »accord absolu ».

L’article de Marca fonde l’essentiel de son argumentaire sur la « communion totale et absolue » et la « complicité » entre le président du Real Madrid, Florentino Pérez, et le président de la FIFA, Gianni Infantino.

Selon des sources marocaines sûres contactées par Médias24, « l’attribution des matches n’aura pas lieu avant 2026 ou 2027 au plus tôt ». « Le Maroc est toujours sur les rangs pour accueillir la finale. Il représente un continent qui a eu une seule Coupe du monde et elle remonte à 2010 », ajoutent-elles.

La décision de la répartition des matches doit se faire entre les trois pays coorganisateurs en tenant compte des aspirations présentées par chaque pays. Le Maroc a des arguments suffisants pour obtenir ce qu’il décidera. C’est en cas de désaccord entre les trois pays que la FIFA intervient pour trancher dans une étape ultérieure.

La finale au Grand Stade de Casablanca comme objectif

Avec une Coupe du monde de 104 matchs, dont le match d’ouverture et la finale, chaque pays a le droit de prétendre à une part égale, soit 32 matchs chacun, avec un accord distinct pour les deux matchs de l’ouverture et de la finale, voire les deux demi-finales.

Dans ces négociations, le Maroc part avec le principe de parité entre continents. Une logique tout à fait légitime. Car, dans cette candidature, ce ne sont pas trois pays qui organisent, mais deux continents : l’Afrique et l’Europe. Couper la poire en deux serait une bonne base de départ pour les discussions entre les trois pays. Dans l’organisation de cette Coupe du monde, le Royaume vient représenter le continent africain.

Ce principe acté, les négociations pour l’attribution matches/pays/villes seront certainement intenses. Là aussi, le Maroc a des arguments forts à faire valoir.

Mais pour l’ouverture et la finale, il faut un stade d’une capacité d’au moins 80.000 places. Dans les trois pays, seule l’Espagne dispose aujourd’hui d’une telle infrastructure, avec deux stades : le Santiago Bernabéu de Madrid et le Camp Nou de Barcelone.

Le Maroc rejoindra l’Espagne grâce au stade Hassan II à Casablanca qui est en cours de construction.  Conçu pour répondre aux exigences de la Fifa, l’édifice de dernière génération, ultra-moderne.

De quoi assurer une très belle finale, la deuxième qui se jouera en terre africaine depuis 1930, et laisser au partenaire espagnol le privilège de lancer la compétition, à Madrid certainement, du fait de son statut d’initiateur de ce projet de candidature commune.

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