Lors du podcast « This Past Weekend » avec Theo Von, diffusé le 24 juillet 2025, Sam Altman, PDG d’OpenAI (qui développe ChatGPT), a expliqué que certains utilisateurs partagent parfois des informations très personnelles avec ChatGPT sans se rendre compte que ces conversations pourraient être exigées en justice via des assignations.
Le PDG a indiqué que les utilisateurs, notamment les jeunes, considèrent ChatGPT comme un thérapeute ou coach de vie, ignorant que ces conversations ne sont pas protégées légalement.
De ce fait, il a exprimé son inquiétude sur la possibilité que ces conversations privées pourraient être utilisées comme preuves dans des procédures judiciaires.
« Donc si vous allez parler à ChatGPT de vos sujets les plus sensibles, et ensuite qu’il y a un procès ou peu importe, nous pourrions être obligés de produire cela, et je trouve que c’est vraiment merdique », a-t-il précisé, notant qu’il n’existe actuellement aucun privilège juridique qui protège les données personnelles sensibles partagées avec ChatGPT si une assignation judiciaire contraint OpenAI à les divulguer.
Il a souligné la nécessité d’adosser aux conversations avec l’IA une protection juridique équivalente au secret médical ou à la confidentialité avocat-client, considérant cette fragilité du système confidentiel face à la justice comme « très gênant ».