« Le parc de l’étang de l’Oulfa, c’est plus qu’un espace vert. C’est une respiration urbaine, un symbole d’équilibre écologique et de bien-être collectif ». Ce sont les termes utilisés par Soukaina Faris, chef du service communication de Casa Baïa, pour définir la vision du projet.

Selon elle, le parc est « pratiquement prêt à accueillir ses premiers visiteurs ». L’état d’avancement est très élevé, avec un « taux d’avancement physique qui atteint 98%, et un taux d’exécution budgétaire estimé à 67%« . Soukaina Faris, contactée par Médias24 pour faire le point sur l’avancement du projet, a souligné que ces chiffres « reflètent une gestion rigoureuse des ressources et une exécution fluide, sans dérive de planning ni de coûts majeurs. »

L’inauguration du 20 août prochain sera un « moment fort, symbolique, qui marquera la renaissance de ce site naturel exceptionnel », estime notre interlocutrice.

Le parc offrira une gamme complète d’aménagements, incluant de vastes espaces verts, des aires de jeux, des parcours sportifs, un skatepark, un observatoire et des promenades panoramiques.

Au cœur du projet, un « choix stratégique » a été fait pour « conserver l’étang dans son état naturel, en le valorisant sans le dénaturer. »

« La biodiversité est au cœur du projet », a expliqué Soukaina Faris, précisant qu’un travail de préservation de la faune et de la flore locales a été mené avec des experts. Le site sera également un espace pédagogique, avec des panneaux informatifs pour sensibiliser le public.

Plusieurs « mesures phares » ont été mises en place pour assurer une gestion durable : une palette végétale composée d’espèces locales peu gourmandes en eau, un système d’arrosage intelligent et une zone de compostage sur site pour produire un engrais naturel.

Le parc ne sera pas un simple lieu de contemplation, mais un véritable « lieu d’animation citoyenne » avec une programmation régulière d’ateliers nature, d’animations sportives et d’événements culturels en plein air.

Ce projet, d’un « investissement global de 60 millions de DH« , est le fruit d’un partenariat entre la commune de Casablanca, la région Casablanca-Settat et le ministère de la Transition énergétique et du développement durable.

Concernant la gestion future, « elle sera assurée par la SDL Casablanca Baïa », a confirmé Soukaina Faris. Elle a précisé que « l’entreprise de réalisation reste engagée pendant 12 mois au titre de la garantie pour assurer la continuité et les ajustements éventuels ». Le choix s’est porté sur un « modèle public délégué, souple et réactif », permettant à Casablanca Baïa de piloter le site avec des standards élevés.