« La paix ne peut être que temporaire » tant que les Israéliens et les Palestiniens ne disposent pas de leurs États, a déclaré le chef du gouvernement travailliste à la presse.
« L’Australie va reconnaître le droit du peuple palestinien à un État qui lui est propre », a-t-il ajouté.
Fin juillet, le président français Emmanuel Macron a annoncé son intention de reconnaître l’Etat de Palestine à l’occasion de la 80e session de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre, en espérant créer une dynamique collective en ce sens.
Quelques jours plus tard, le Canada avait lui aussi fait part de son intention en faveur d’un Etat de Palestine. Le Royaume-Uni a aussi annoncé qu’il le reconnaîtrait, sauf si Israël prenait une série d’engagements, dont celui d’un cessez-le-feu dans la bande de Gaza.
Au total, les trois quarts des Etats membres de l’ONU reconnaissent l’État de Palestine, proclamé par la direction palestinienne en exil à la fin des années 1980.
Les pressions internationales s’accentuent sur le gouvernement israélien pour trouver une issue au conflit, qui a conduit à une grave crise humanitaire dans l’enclave palestinienne assiégée, où vivent quelque 2,4 millions de personnes.
(Avec AFP)