Ces articles ne relèvent pas de l’exercice journalistique et laisseront une tache indélébile sur ce quotidien, longtemps présenté comme un journal de référence, indique l’ANME dans un communiqué.

Ces articles, qui prétendent relever du genre « enquête », s’apparentent en réalité au registre du ragot. Ils ne citent aucune source, rapportent des anecdotes fictives et construisent un narratif servant un agenda résolument hostile à l’institution monarchique, socle de la Nation marocaine, poursuit la même source.

L’ANME, composée de journalistes chevronnés disposant de sources, y compris au sein de l’institution monarchique, affirme que la totalité des faits et anecdotes rapportés par Le Monde sur le Roi Mohammed VI, sa famille et son entourage relève de l’imaginaire. Ces sources insistent : il ne s’agit pas seulement d’une partie qui est fausse, mais de l’intégralité des « anecdotes » utilisées par les deux journalistes.

Dès lors, une question s’impose : pourquoi cette fiction aoûtienne sous couvert d’enquête ? La « fin de règne » qu’appellent de leurs vœux les initiateurs de cette série d’articles n’existe que dans leur esprit. Et si crépuscule il y a, c’est bien celui d’un journal autrefois dit de référence, aujourd’hui friand de commérages et au service d’agendas occultes.

L’ANME dénonce le caractère mensonger et tendancieux de cette série. Elle condamne avec la plus grande fermeté la tentative de manipulation et de déstabilisation qui sous-tend sa publication. Ces manœuvres seront vouées à l’insignifiance, car leurs instigateurs ignorent visiblement que le Maroc en marche ne s’arrête pas aux scénarios racoleurs et vides de sens.

Il apparaît clairement que l’embellie dans les relations franco-marocaines ne plaît pas à certaines parties en France, restées prisonnières de vieux réflexes appartenant au passé. Si l’objectif de ces articles est de provoquer un coup de froid entre Rabat et Paris, Le Monde se trompe de cible. Ce ramassis de bobards ne poussera pas la presse marocaine à sonner la charge contre les institutions françaises, conclut l’ANME.