Dans la déclaration finale sanctionnant les travaux de ce sommet, ils ont souligné que l’agression israélienne contre l’État du Qatar et la poursuite des pratiques hostiles d’Israël « compromettent les chances de paix et de coexistence pacifique dans la région ».
Ils ont aussi rappelé que « cette agression contre le territoire qatari, un pays jouant un rôle clé de médiateur dans le cadre des efforts visant à instaurer un cessez-le-feu à Gaza, à mettre fin à la guerre et à obtenir la libération des otages et des prisonniers, constitue une escalade dangereuse et sape les efforts diplomatiques en faveur de la paix ».
Le Sommet a également souligné la nécessité de s’opposer et de faire face aux plans d’Israël visant à imposer une nouvelle réalité dans la région, notant que ces plans représentent une menace directe pour la stabilité et la sécurité régionale et internationale.
Il a été également rappelé qu’une paix juste, globale et durable au Moyen-Orient ne saurait se réaliser en faisant fi de la question palestinienne et des droits du peuple palestinien, encore moins en recourant à la violence ou en visant les médiateurs, mais à travers le respect de l’initiative de paix arabe et des résolutions internationales y afférentes.
Le sommet arabo-islamique d’urgence a, dans ce sens, appelé la communauté internationale, en particulier le Conseil de sécurité, à assumer ses responsabilités juridiques et morales pour mettre fin à l’occupation israélienne et à établir un calendrier contraignant à cet effet.
La déclaration finale a salué l’adoption par l’Assemblée générale des Nations unies de la Déclaration de New York sur la mise en œuvre de la solution à deux États et la création d’un État palestinien indépendant, traduisant la volonté internationale de soutenir les droits légitimes du peuple palestinien, en particulier son droit à la création d’un État indépendant dans les frontières du 4 juin 1967, avec Al Qods-Est pour capitale.