Le leader du PPS a annoncé dans un entretien accordé au site d’information Safircom que des « démarches concrètes » sont en cours « en direction des deux autres composantes de la gauche », précisant avoir tenu des rencontres avec ses « camarades du Parti socialiste unifié (PSU) et de la Fédération de la gauche démocratique (FGD) ».

Le but de ces pourparlers est de s’accorder sur une « déclaration commune » qui établirait un « diagnostic partagé sur les questions fondamentales » et définirait des « orientations stratégiques ». Tout en reconnaissant l’existence de « divergences », il a insisté sur la nécessité de « mettre en avant nos points de convergence ».

Cette démarche a une dimension électorale. Nabil Benabdellah a expliqué que des travaux étaient en cours pour étudier la possibilité de « présenter des candidatures communes ou de procéder à des désistements » dans certaines circonscriptions au profit de l’un de nos partis, en fonction de ce que permet le cadre légal. « C’est un dossier sur lequel nous travaillons activement », a-t-il ajouté.

L’actuel secrétaire général a par ailleurs affirmé qu’il ne briguerait pas de nouveau mandat à la tête du PPS lors du prochain congrès du parti, prévu au début de l’année 2026.