Le texte propose de mettre un terme au statut dérogatoire dont bénéficient les ressortissants algériens en vertu de l’accord franco-algérien de 1968, lequel leur accorde des avantages particuliers en matière de circulation, de séjour, d’emploi et de protection sociale.

Les députés préconisent ainsi d’aligner les conditions applicables aux ressortissants algériens sur celles des autres étrangers en France, invoquant le principe d’égalité.

Selon un rapport parlementaire cité par Le Figaro, l’accord franco-algérien de 1968 représenterait un coût annuel estimé à 2 milliards d’euros pour la France, voire davantage.

« C’est une journée qu’on peut qualifier d’historique pour le RN », s’est aussitôt félicitée la cheffe des députés d’extrême droite, Marine Le Pen, soulignant qu’il s’agissait du premier texte de son parti approuvé par l’Assemblée, en dépit des oppositions de la gauche, des macronistes et du gouvernement.

À noter que cette décision a provoqué une vive polémique sur la scène politique française.