Sur le réseau X, Massad Boulos, conseiller principal de Donald Trump pour l’Afrique, a affirmé que les États-Unis « saluent le vote historique prolongeant aujourd’hui le mandat de la Minurso d’un an et se réjouissent de soutenir les négociations visant à instaurer la paix au Sahara ».

Il a ajouté que l’appel du Roi Mohammed VI à engager sans délai des négociations en vue d’une solution durable – basée sur l’autonomie réelle sous souveraineté marocaine, fondée sur la proposition crédible et réaliste du Maroc – bénéficie du soutien américain.

Intervenant par ailleurs sur la chaîne Sky News Arabia, le conseiller a souligné que « l’importance de cette résolution réside dans le fait que, pour la première fois, le Conseil de sécurité fait clairement référence au plan marocain d’autonomie et à la souveraineté du Maroc sur le Sahara, tout en reconnaissant en même temps le droit des Sahraouis à l’autodétermination ».

Il a également rappelé que « le Conseil exhorte toutes les parties à entamer sans délai des négociations menant à une solution satisfaisante pour tous ».

Massad Boulos a évoqué le rôle important joué par la France, le Royaume-Uni ainsi que par des partenaires africains et asiatiques pour parvenir à l’adoption de cette résolution.

Abordant les relations entre le Maroc et l’Algérie, M. Boulos a souligné l’importance de l’initiative royale appelant à un dialogue fraternel, afin de résoudre le différend et d’établir de nouvelles relations fondées sur la confiance.

« Le discours du Roi Mohammed VI a été sage dans sa démarche de tendre la main à l’Algérie« , a-t-il souligné, ajoutant que « le Souverain tend la main à l’Algérie et au président Abdelmadjid Tebboune, ce qui est très important, et nous comptons sur la sagesse de l’Algérie dans ce dossier ».

Dans une déclaration à la chaîne Al Arabiya, le conseiller américain a indiqué  qu’ »il n’existe pas de négociations secrètes entre les États-Unis, le Maroc et l’Algérie », précisant toutefois que Washington joue un rôle crucial en tant qu’intermédiaire et veille au maintien du « fil de communication » entre les parties.

Il a ajouté que « des points communs significatifs ont été trouvés entre les deux pays », tout en soulignant que « le Maroc accueille favorablement toute idée susceptible de contribuer à la résolution des différends avec l’Algérie liés à la question du Sahara ».

Le conseiller a enfin indiqué que les États-Unis « comptent sur l’Algérie pour répondre favorablement à l’invitation du Roi Mohammed VI en vue d’instaurer le dialogue« .