Sénégal 3-0 Botswana. Tanger : la puissance qui s’impose.

À Tanger, le match s’est réglé comme une mécanique bien huilée.

Nicolas Jackson s’est faufilé dans l’espace à deux reprises et a transformé la domination des Lions en but : une frappe qui claque, une finition au ras du sol, et la tribune qui exulte.

On sentait la pression constante des Sénégalais : possession haute, centres multipliés, et ce gardien adverse qui enchaînait les parades, rendant la victoire d’autant plus belle quand elle a fini par éclater. La nuit a conservé cette image d’un collectif réglé et d’un attaquant en pleine réussite.

(C) CAF

Tunisie 3-1 Ouganda. Rabat : le contrôle puis l’estocade.

Rabat s’est réveillée sous une pluie fine, et la Tunisie a joué comme une formation qui connaît sa partition.

Elyes Skhiri ouvre la voie tôt, Elias Achouri double la mise puis scelle l’affaire d’un doublé serein : gestes précis, finitions froides.

Entre les deux, des déplacements qui ferment les couloirs, et un Ouganda qui ne trouve le chemin que trop tard, en toute fin de match.

L’image qui reste : des Aigles de Carthage qui déroulent, et des supporters qui, malgré la grisaille, sentent que la soirée appartient à leur équipe.

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Nigeria 2-1 Tanzanie. Fès : frisson, réponse et sang-froid.

Le Nigeria offre la plus mélodramatique des séquences : ouverture du score sur corner, tête de Semi Ajayi pour prendre l’avantage, puis réponse immédiate de la Tanzanie au retour des vestiaires, comme un coup de théâtre.

Moins d’une minute après l’égalisation, Ademola Lookman éteint la tension d’une frappe enroulée depuis l’orée de la surface, ce geste qui arrache un « oh » collectif.

On a senti la ligne fragile entre maîtrise et panique, avant que la classe individuelle ne remette de l’ordre dans la partition.

(C) CAF

RD Congo 1-0 Bénin. Rabat : la lutte gagnante.

Théo Bongonda trouve la faille tôt, et la RD Congo conserve son avantage dans un match rugueux, ciselé autour de la solidité défensive et de quelques occasions béninoises manquées.

Une victoire âpre, qui respire l’expérience.

(C) CAF