« Ces grèves font suite au retard accusé par le gouvernement et le ministère de la Santé dans l’application de l’ensemble des engagements contenus dans l’accord du 23 juillet 2024« , déclare la Coordination dans son communiqué.
Elle dénonce également « la non-publication des textes réglementaires de la loi 09.22 relative à la fonction publique de la santé, notamment le décret sur la mobilité, la part variable du salaire, et l’indemnité pour les zones éloignées…, ainsi que l’absence de clarté concernant le parcours du Groupement sanitaire territorial (GST) pilote de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima ».
Trois décrets portant sur le statut des professionnels de santé et les indemnités de garde ont été adoptés le 22 décembre dernier en Conseil de gouvernement. Quatre autres sont en cours d’élaboration, d’après le ministère, portant notamment sur la mobilité, la part variable de la rémunération et le travail dans les zones reculées.
La Coordination évoque aussi « l’opacité entourant les statuts fondamentaux des fonctionnaires des deux agences (du médicament et du sang), l’absence de réponse à leurs revendications, ainsi que la situation préoccupante de l’Agence du médicament ».
Les premiers sit-in locaux et provinciaux démarrent ce jeudi 8 janvier à partir de midi. Les prochains sont prévus le jeudi 15 janvier à midi, puis d’autres le 22 janvier à midi également.
« Une grève nationale dans toutes les institutions de santé est par ailleurs prévue le jeudi 29 janvier 2026″.